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Le docteur Ahmed AROUA est né le 11 mai 1926 à M'doukal, Hodna (wilaya de Batna). Il doit sa formation arabe et islamique essentiellement à son père Mohamed Esseddik, lui-même formé à l'université islamique Zitouna de Tunis. Il fit ses études de médecine à la faculté de Montpellier où il soutint sa thèse de doctorat en médecine en octobre 1955.
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…j’ai ressenti le devoir de rédiger et d’insérer dans le numéro 8 de la revue « Le journal du Praticien » de l’année 1996, un hommage à notre Maitre, le Pr. Bachir Mentouri qui venait malheureusement de disparaitre après une longue maladie. J’ai quitté la CCA vingt ans auparavant, mais mes souvenirs étaient restés intacts. J’ai relu ce que j’avais écrit alors. Aujourd’hui, je n’aurais pas rajouté ni supprimé une ligne de ce qui me paraissait, à l’époque, la traduction fidèle et sincère de la trajectoire de cet »honnête homme » dans l’acceptation la plus noble du terme.
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Auteur : Henri JUDET
Quel enseignement pour quelle chirurgie ? N’est pas neutre.
Il suppose que la définition de la chirurgie n’est plus ce qu’elle était et par conséquent doit être révisée et que l’enseignement ne peut plus être ce qu’il a été et doit s’adapter a cette nouvelle définition de la Chirurgie.
La chirurgie c’était ouvrir largement une partie du corps pour bien voir ce que l’on faisait et ne pas hésiter à s’agrandir si nécessaire. Aux grandes incisions les grands chirurgiens.
Et maintenant c’est tout faire en ouvrant le moins possible, si possible pas du tout et en tout cas en laissant le moins de trace possible. C’est la chirurgie qualifiée de Mini-invasive.
Cette évolution a été permise grâce a la qualité et à la précision des explorations préopératoires et au matériel endoscopique et informatique de plus en plus perfectionné mis a la disposition des chirurgiens.
A cette évolution technologique est liée le morcellement des grandes spécialistes en sous spécialistes, le chirurgien devenant de plus en plus le spécialiste d’un organe, d’une partie d’un organe, voire d’un geste sur un organe et bien sur la complexité et le cout des plateaux techniques, l’ingénierie de plus en plus sophistiquée envahissant les blocs opératoires.
Et puis, dans certains domaines le chirurgien n’est plus le maitre et le cardiologue ou le radiologue dit interventionnel peuvent faire les mêmes gestes que lui et souvent dans des conditions moins traumatisantes.
Alors que reste-t-il des deux piliers traditionnels de l’enseignement qu’étaient :
Si la sous spécialisation est maintenant inéluctable, demandée par les tutelles, par les patients, par les assurances car elle est pour eux le garant de la qualité, le dogme étant plus souvent on répète un geste mieux on sait l’exécuter. La chirurgie ne se limite pas a un geste technique et des bases communes a toutes les spécialités doivent être enseignées au départ a tous, ne serait-ce que les bases du raisonnement qui permettent de poser la bonne indication car rien n’est plus dommageable que de faire une belle opération qui était totalement inutile. L’anatomie et l’apprentissage du raisonnement chirurgical reste indispensable pour tous.
Le compagnonnage restera nécessaire car voir travailler un maitre sera toujours pour un étudiant un précieux stimulant.
Mais à cela va s’ajouter rapidement toutes les formes d’enseignement qui se développent en de nombreux centres et qui sont particulièrement bien adapte a l’enseignement des chirurgies non invasives. Elles permettront de créer des écoles de chirurgie pour assurer la formation de base et la formation continue aux pratiques modernes rapidement évolutives.
Mais cette évolution de l’enseignement et de la pratique doit rester de la responsabilité des Chirurgiens et de leurs organisations (Sociétés savantes, Collèges et Académie) qui devront travailler de concert pour veiller à ne pas se faire déposséder de leur métier et pour piloter, et si possible anticiper les évolutions.
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