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Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.
Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.
Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
Note du 30/07/2019 16:07:29.
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Le professeur Rachid BENABADJI a pris sa retraite en juillet 1998. Il avait exercé les fonctions de professeur chef de service de chirurgie générale à la clinique centrale de 1980 à 1986 puis au service de chirurgie générale de l’hôpital Bologhine de 1986 à 1998.
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La période coloniale peut être schématiquement divisée en deux périodes : le XIX ème siècle où la médecine a été utilisée comme moyen de propagande, de pénétration et d'information ; la deuxième période concerne le XX ème siècle et va jusqu'au recouvrement de l'indépendance, marquée par la marginalisation progressive de la population locale et l'accès de quelques musulmans aux études médicales.
Professeur Larbi Abid - Algérie - Mars 2015
L’Académie des sciences constitue la plus haute autorité scientifique d’un pays. Elle concourt au développement des sciences et de leurs applications, et conseille les autorités gouvernementales en ce domaine, reconnu majeur, dans un monde en évolution permanente, où sciences et techniques jouent un rôle économique et social de plus en plus déterminant.
En Algérie, le niveau de développement de l’activité scientifique atteint, milite en faveur de la mise en place d’une académie des sciences et des technologies, organisme qui permettra d’accompagner, en tant que plus haute autorité dans le domaine, l’essor scientifique et technologique du pays et servir d’interface avec les instances scientifiques internationales.
C’est ainsi qu’un projet initié par la présidence de la république en 2012 a été confié au Conseil National Economique et Social (CNES), pour assurer l’accompagnement institutionnel. Après une phase de maturation par le CNES, une phase de cadrage et d’organisation a été réalisée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS).
Pour ce faire, un comité de suivi a été institué pour accompagner le processus de création de cette institution scientifique qui regroupe des scientifiques et des représentants de 11 départements ministériels.
A la suite d’une large concertation, un projet de décret mettant en place le cadre réglementaire de création de l’ASTA a été soumis à la présidence de la république. Ce décret définit les missions, la composition et l’organisation de cette académie.
Deux grilles de recevabilité des dossiers des candidats (l’une pour les sciences l’autre pour les technologies) basées sur des critères universels ont été établies.
Par éthique et déontologie, les membres du comité de suivi ne peuvent se présenter dans le cadre de la constitution du noyau fondateur de l’académie.
Un noyau fondateur sera composé de scientifiques dans 8 disciplines différentes et de technologues (mathématiques, physique, chimie, informatique, sciences de la terre et de l’univers, sciences de la vie et de la nature, sciences médicales, sciences de l’ingénieur).
Les dossiers des membres fondateurs seront étudiés par un jury international composé de 12 académiciens (académie des sciences de France, académie royale de Grande-Bretagne, académie royale de Suède et académie des Etats-Unis) au cours des prochains mois de cette année.
Une telle institution va :
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