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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Confirmant le risque avéré d'une quatrième vague qui risque de frapper Algérie, le Pr Kamel Senhadji, président de l'Agence nationale de la sécurité sanitaire, a néanmoins tempéré ses propos en se basant sur l'expérience des autres pays « qui ont vu le nombre de décès baisser considérablement grâce à la vaccination massive de leurs populations, jusqu'à 80% dans certains pays », a-t-il déclaré.
S'exprimant sur les ondes de la Radio nationale, le Pr Kamel Senhadji a voulu donner la preuve que la vaccination a «une efficacité prouvée scientifiquement contre le risque de contamination au coronavirus», a-t-il souligné, ajoutant que «les nouvelles données scientifiques ont démontré un décrochage entre le nombre de personnes contaminées et le nombre de décès, justement grâce à la vaccination», a-t-il indiqué.
Concernant la situation épidémiologique en Algérie, le président de l'Agence nationale de la sécurité sanitaire, a expliqué que «le virus continue à circuler parmi nous, sauf qu'il n'est pas de la même virulence que les vagues précédentes», précisant que «quand une nouvelle vague frappe l'Europe et c'est le cas actuellement, elle arrive chez nous deux mois plus tard d'une façon presque automatique», a-t-il mis en garde. « Cet intermède de deux mois doit justement être mis à profit pour bien se préparer à faire face à la survenue d'une quatrième vague chez nous, en accélérant la cadence de la vaccination de la population surtout », a-t-il plaidé. «Ce qu'il ne faut pas perdre de vue également, c'est que le vaccin n'pas d'effet instantané, il faut au moins 45 jours pour que le principe actif de l'immunisation commence à fonctionner et produire des anticorps», a-t-il développé, ajoutant que «seul le variant Delta circule en Algérie, avec lequel nous avons appris à nous comporter», a-t-il expliqué.
Rebondissant sur la réticence des Algériens à se faire vacciner, le Pr Kamel Senhadji, a expliqué que «le choc d'une quatrième vague peut être sensiblement réduit grâce à la vaccination qui peut nous éviter 90% des décès», a-t-il insisté. Qualifiant l'immunité collective « d’illusion », l'invité de la Radio a expliqué que « l’Algérie est encore loin du compte, comparé à l'objectif tracé, celui de vacciner 20 millions de personnes contre l'ancien variant « Alpha » avant la fin de l'année en cours, or le variant « Delta », beaucoup plus contagieux, nous impose de vacciner au moins 36 millions de personnes d'ici fin décembre », a-t-il argumenté. « Nous devons mener une course contre la montre pour tenter d'amortir le choc de la quatrième vague qui fonce droit sur nous », a encore martelé le Pr Kamel Senhadji, estimant que «la liberté du citoyen de se faire vacciner ou pas ne doit en cas constituer un danger pour la santé publique », a-t-il insisté. « Autrement dit, la personne non vaccinée n'aura plus droit d'accéder aux lieux, espaces publics et toutes les institutions recevant du public », a-t-il enchaîné, dans une allusion claire au pass sanitaire obligatoire. « Les deux leviers qu'il faut actionner sans délai sont la vaccination massive et le respect strict des mesures barrières pour espérer rester en vie », a encore plaidé le président de l'Agence nationale de la sécurité sanitaire, n'excluant pas un retour au confinement sanitaire si la situation venait à l'exiger.
El-Houari Dilmi
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