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Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Les personnes atteintes d’une maladie auto-immune doivent se faire vacciner contre la Covid-19 avant de prendre leur traitement. Les explications du Dr Khadija Moussayer, spécialiste en médecine interne et gériatrie.
Quel est l’impact de certains traitements des maladies auto-immunes sur l’efficacité du vaccin anti-Covid ? Avant de répondre à cette question Dr Khadija Moussayer, spécialiste en médecine interne et gériatrie, tient d’abord à rappeler que « les maladies auto-immunes sont un ensemble de pathologies où le système immunitaire se dérègle et attaque les constituants sains de l’organisme.
Elles se comptent par centaines et concernent un seul organe (thyroïde, foie, muscles, système nerveux, constituants de sang…) ou plusieurs organes en cas de maladies auto-immunes systémiques tels le lupus systémique, la maladie de Gougerot-Sjögren ou la polyarthrite rhumatoïde. Environ 75% des femmes en sont touchées ».
La présidente de l’Association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (Ammais) affirme qu’effectivement « ces pathologies affaiblissent les défenses immunitaires et exposent de ce fait à des formes graves de l’infection par la Covid-19. Cela s’explique, entre autres, par le recours à des traitements par corticoïdes, immunosuppresseurs et biothérapies – de nouvelles thérapies ciblées issues du vivant. “Un traitement corticoïde pris pendant plus de deux semaines à partir de 15 mg/j, tout comme le méthotrexate à partir de 0,4 mg par kilogramme et par semaine, et l’azathioprine affaiblissent le système immunitaire” », explique le médecin-interniste.
Toujours selon Dr Moussayer, la vaccination reste fortement recommandée pour les personnes souffrant de maladies auto-immunes avant l’administration des traitements immunosuppresseurs. « Une mise à jour de la protection vaccinale anti-Covid, éventuellement la troisième dose, s’impose autant que possible avant l’administration de ces traitements immunosuppresseurs, en particulier en cas d’utilisation du Rituximab, une biothérapie où peut survenir un effet suppressif à la réponse vaccinale». En revanche, ajoute notre source, seuls les vaccins à virus vivant ou atténué sont contre-indiqués en cas de déficit immunitaire. Par contre, un vaccin à virus inactivé ne pose pas de problème en cas de maladie auto-immune : «Il faut privilégier les vaccins les plus efficaces et, même après vaccination, continuer à se protéger par les moyens classiques : port de masque, distanciation physique et désinfection des mains», recommande-t-elle.
Pour conclure, la présidente de l’Ammais réitère son appel en vue de protéger au mieux cette communauté fragile : « en raison de ces incertitudes sur l’efficacité de la vaccination chez les personnes immunodéprimées, il convient de mieux les protéger en vérifiant le statut vaccinal de leur entourage immédiat et, si besoin est, de lui demander d’effectuer les mises à jour nécessaires ».
Najat Mouhssine
Dans le contexte épidémiologique actuel et l'afflux important de patients présentant une atteinte respiratoire grave liée au SARS-CoV-2 (COVID-19), il est nécessaire de disposer d'outils de formation accélérée à la prise en charge de la défaillance respiratoire chez ces patients afin de rendre opérationnel un maximum de professionnels de santé.
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