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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Le recul des contaminations au coronavirus ne signifie pas la fin de la pandémie, il faut rester vigilant car nous ne sommes pas à l’abri d’une 4e vague, selon le Pr Riad Mahiaoui, chef de service réanimation au CNMS et membre du Comité scientifique de suivi et de lutte contre le Covid-19 qui précisera que « la recrudescence de la crise peut intervenir à tout moment ».
Invité de la rédaction de la Chaîne 3, le Pr Mahiaoui a estimé que la situation est stable au niveau des hôpitaux et «l’on enregistre près de 29 wilayas avec zéro contamination. Il y a moins de 10 malades en réanimation, 130 malades sous oxygène et 5 à 6 décès ». « Cela ne veut dire en aucun cas que la circulation du virus n’existe pas », a encore martelé le Pr Mahiaoui, qui souligne que les indicateurs d’une 4e vague sont réels et objectifs. « Un seul cas peut être une étincelle pour une flambée épidémique », a-t-il insisté.
Le Pr Riad Mahiaoui a constaté un relâchement concernant le respect des mesures préventives, affirmant qu’à l’heure actuelle, on devrait être prudent.
« Il y a un relâchement à cause de la lassitude des citoyens », mais il faut juste rappeler les gestes barrières aux citoyens à porter le masque, à se laver les mains et à respecter la distanciation. Selon lui, on n’est jamais assez préparés devant une éventuelle recrudescence ou l’apparition d’un nouveau variant. « Soyons prudents, car le virus circule encore et des sous-variants seraient plus dangereux que le variant Delta », a-t-il insisté avant d’ajouter que beaucoup de leçons ont été tirées de cette troisième vague de contaminations.
Abordant le processus de vaccination qui ne correspond pas au volume de moyens mis en place par l’État ou encore aux objectifs escomptés, l’invité de la radio dira : « Il faut dire les choses telles qu’elles sont : la vaccination sauve les vies mais ne stoppe pas la circulation du virus.» « Les Algériens boudent la vaccination », a-t-il noté en expliquant : « Il y a 13 millions de doses de vaccins en stock sans compter la production nationale. Malheureusement, les Algériens ne viennent pas se faire vacciner. » Serait-ce par manque d’information ? Y a-t-il un problème de communication ? « Tout a été fait », a-t-il précisé en soulignant que même l’OMS a dû revoir ses ambitions de vaccination mondiale à 40% pour arriver à l’immunité planétaire. L’expert, qui juge que la situation épidémiologique est certes stable, soutient qu’« il n’en demeure pas moins que la vigilance doit être de mise, et que la vaccination doit s’inscrire dans la durée, car elle demeure l’unique moyen de lutter contre la pandémie d’autant plus que les vaccins sont disponibles en quantités considérables ».
Faut-il aller vers la vaccination obligatoire ? Pour le professeur, c’est un acte volontaire mais s’il y a une urgence sanitaire, il est raisonnable d’obliger les gens à se faire vacciner surtout en milieu hospitalier. L’invité de la radio a mis en avant tout l'intérêt d'instaurer le pass sanitaire pour l'accès aux espaces publics, stades, salles de cinéma et administrations publiques, estimant que cette mesure est susceptible d'inciter les citoyens à se faire vacciner contre la Covid-19, et assurer, partant, une large couverture de la population contre d'éventuelles nouvelles vagues du virus.
Ilhem Tir
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