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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Concernant la thrombose 10 cas ont été déclarés. Une commission a d’ailleurs été constituée pour enquêter sur ces cas. « Celle-ci a conclu qu’il n’y avait pas de lien avec le vaccin ».
Lors d’une rencontre interactive via la page Facebook officielle du ministère de la santé et de la protection sociale, la directrice du Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM), Rachida Soulaymani Bencheikh, a répondu aux questions des citoyens en présentant des données de pharmacovigilance concernant la vaccination anti-Covid. Le Pr Soulaymani Bencheikh a révélé que depuis le lancement de l’opération de vaccination jusqu’à présent, 35.000 cas d’effets indésirables des vaccins Covid ont été notifiés au CAPM, ce qui représente 0,7 déclaration pour 1.000 vaccinations. 52% des événements déclarés concernent les hommes et 48% les femmes, précise la même source. La tranche d’âge des 26-40 ans est la plus concernée par les déclarations d’effets secondaires.
A noter que 80% des cas signalés proviennent des citoyens alors que 20% ont été notifiés par des professionnels de la santé. Parmi ces cas, 99,5% ont présenté des complications extrêmement légères. Selon la directrice du CAPM, il s’agit d’effets secondaires légers qui disparaissent au bout d’un ou deux jours (fièvre, rougeur sur le point d’injection, fatigue, vertige…). Selon la directrice du centre, ce sont des symptômes bien connus et qui apparaissent lors de l’administration de tout vaccin. Les cas considérés comme sévères ne représentent que 0,5%. Pour ces cas graves, les citoyens ont posé des questions concernant les cas de décès, de thrombose et de paralysie. Concernant la thrombose, le Pr Soulaymani Bencheikh a précisé que 10 cas ont été déclarés. Une commission a d’ailleurs été constituée pour enquêter sur ces cas. « Celle-ci a conclu qu’il n’y avait pas de lien avec le vaccin », indique-t-elle.
S’agissant des cas de décès, Pr Soulaymani Bencheih n’a pas avancé de chiffres. Toutefois, celle-ci a révélé que toutes les déclarations de décès font l’objet d’investigations. « Précisément dans 4 cas de décès, il a été procédé à une autopsie pour examiner s’il existait un lien de causalité avec le vaccin. Dans ces 4 cas, le vaccin n’était pas la cause du décès. Ce sont des personnes qui avaient des problèmes graves de santé », explique-t-elle.
Pour ce qui est des cas de paralysie, la directrice du Centre a affirmé qu’il n’y avait pas de cas établis. « Il peut s’agir de l’impotence fonctionnelle », précise-t-elle. Concernant le diagnostic et le traitement des cas graves, le ministère de la santé, à travers les hôpitaux universitaires, régionaux et provinciaux, en assure la prise en charge lorsque le patient ne bénéficie ni d’une assurance ni du Ramed, a-t-elle indiqué.
Quant à la question de savoir si les effets secondaires peuvent apparaître des années après l’injection, la spécialiste affirme que non, dans la mesure où les effets secondaires apparaissent juste après la vaccination ou au plus tard dans la semaine qui suit. Signalons que le CAPM reçoit les déclarations relatives aux effets indésirables présumés de la vaccination contre la Covid-19 via une ligne téléphonique 24/24, sur Internet ou encore par écrit adressé au centre.
Les cas des effets secondaires suite à l’injection des vaccins contre la Covid-19 dans les pays de l’UE sont très élevés. Une proposition de résolution du Parlement européen pour créer un fonds d’indemnisation destiné à compenser les Européens victimes des effets secondaires des vaccins révèle des chiffres alarmants. Selon ladite proposition, l’Agence européenne du médicament a déjà répertorié près d’1 million de cas d’effets indésirables dont 435.779 pour le vaccin Pfizer BioNTech, 373.285 pour le vaccin AstraZeneca, 117.243 pour le vaccin Moderna et 27.694 pour le vaccin Janssen. Environ 75.000 personnes auraient souffert d’effets neurologiques sérieux après le vaccin Pfizer. L’Agence européenne des médicaments affirme que les vaccins contre la Covid ont entraîné au sein de l’UE environ 5.000 décès. Dans le détail, le vaccin Pfizer aurait engendré 4.198 décès, 1.053 pour le vaccin AstraZeneca, 392 pour le vaccin Moderna et 138 pour le vaccin Janssen.
Comme tout vaccin, ceux contre la Covid-19 peuvent provoquer des effets indésirables. La plupart sont d’une intensité légère ou modérée et disparaissent d’eux-mêmes en quelques jours. Les effets indésirables associés aux vaccins sont dans la plupart des cas d’intensité légère à modérée et ne durent pas plus que quelques jours. Les effets indésirables typiques sont les suivants : douleur au point d’injection, fièvre, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons et diarrhée. La probabilité que l’un de ces effets indésirables survienne après la vaccination varie selon le vaccin concerné. Ces effets secondaires légers à modérés, comme une fièvre légère ou des douleurs musculaires, sont normaux et ne doivent pas alarmer la personne vaccinée. Ce sont des signes que le système immunitaire de l’organisme réagit au vaccin, et se prépare à lutter contre le virus. Au Maroc, les données sur les vaccins Covid montrent qu’il y a très peu d’effets secondaires graves. Quant aux réactions plus graves, comme les thromboses, elles sont excessivement rares et ne concernent que quelques personnes sur des millions de vaccinés.
Laila Zerrour
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