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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Aït Taleb, a affirmé, ce mardi, devant les conseillers de la nation que le pari consiste aujourd'hui à accélérer la cadence de la vaccination pour atteindre 80% de la population dans les semaines à venir, synonyme d'immunité collective.
« Nous sommes à moins de cinq millions de vaccinés pour atteindre l'immunité collective escomptée », a indiqué le ministre, en réponse à une question à la Chambre des conseillers sur la situation épidémiologique et l'évolution de la campagne nationale de vaccination.
Pour consolider cette évolution positive, a-t-il dit, les autorités publiques ont opté pour le « pass vaccinal » à compter du 21 octobre, en tant que document officiel et exclusif permettant à son détenteur de se déplacer entre les différentes régions et provinces du Royaume, par ses propres moyens ou en transport public, de se rendre à l’étranger, d'accéder aux lieux et espaces publics, et d’abroger toutes les autorisations de déplacement antérieures délivrées par les autorités locales.
« L’équation fondamentale aujourd’hui, dans le contexte de la gravité de la pandémie du Covid-19 et des menaces qu’elle fait planer sur le droit à la vie, consiste à trouver l’équilibre entre l’impératif de protéger la santé publique et de garantir les droits, et essentiellement d’éviter la violation du droit à la santé qui mènerait immanquablement à la violation de tous les autres droits », a-t-il souligné.
Sur les considérations ayant présidé à l’adoption de cette démarche par le gouvernement, il a indiqué que le Maroc n’est pas à l’abri d’une éventuelle rechute épidémiologique, particulièrement dans le sillage de la récente évolution notable et dangereuse de cette pandémie dans de nombreux pays, avec lesquels le Maroc a été contraint de suspendre les vols aériens.
Faisant observer que nombre de pays ne sont pas parvenus à satisfaire leurs besoins en matière de vaccins, le ministre a appelé les citoyens à se rendre aux plateformes de vaccination mises à leur disposition durant toute la semaine et à télécharger leur « pass vaccinal ».
Il a aussi noté que le recours au « pass vaccinal » au cours de cette période de l’année vise à inciter les récalcitrants à se faire vacciner, suite au retard enregistré récemment dans l’affluence vers les vaccinodromes, à se prémunir contre les foyers épidémiologiques qui pourraient surgir subitement, et à mieux se préparer à la saison hivernale qui connaît naturellement une propagation accrue des nouveaux virus.
M. Aït Taleb a fait état d’une nouvelle stratégie visant à élargir la campagne de vaccination à d’autres catégories, dont les migrants irréguliers, les enfants délaissés âgés de plus de 12 ans, les non-scolarisés, et les personnes à besoins spécifiques non-vaccinées pour des raisons médicales.
Il a souligné que les première et deuxième doses constituent la phase élémentaire pour immuniser les citoyens contre le virus, tandis que la troisième injection de rappel au bout de six mois a été décidée pour préserver un degré élevé de protection, en tant que « dose de l’espoir » qui devra mettre fin aux affres liées à cette redoutable pandémie et permettre un retour à la normale dans les plus brefs délais.
Le ministre a précisé que, selon les données disponibles, quelque 2.228.450 personnes supplémentaires ont bénéficié de la 3ème dose de vaccin, depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle mesure gouvernementale.
Dans le contexte épidémiologique actuel et l'afflux important de patients présentant une atteinte respiratoire grave liée au SARS-CoV-2 (COVID-19), il est nécessaire de disposer d'outils de formation accélérée à la prise en charge de la défaillance respiratoire chez ces patients afin de rendre opérationnel un maximum de professionnels de santé.
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