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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Même si les spécialistes estiment qu’il est difficile de prévoir la dynamique épidémique du Covid-19, ils recommandent, toutefois, de redoubler de vigilance. Selon eux, le faible taux de vaccination et le relâchement généralisé des mesures de prévention risquent de mettre à rude épreuve le système de santé qui sera très sollicité. L’Algérie est-elle prête à affronter une éventuelle quatrième vague épidémique de SARS-CoV-2 ? Le système hospitalier, considérablement épuisé par les trois vagues précédentes de Covid-19, sera-t-il en mesure de faire face à une nouvelle vague ? Décryptage.
Rym Nasri - Alger (Le Soir) - Depuis quelques semaines, l’Algérie enregistre une courbe descendante du nombre de cas de contamination au virus SARS-CoV-2, d’hospitalisations et de décès. Une accalmie qui ne signifie nullement la fin de l’épidémie de Covid-19. On ne sait pas de quoi sera fait l’hiver dont les températures basses favorisent la propagation des virus respiratoires. Le risque d'une nouvelle flambée n’est pas du tout écarté.
Si les premières vagues épidémiques avaient pris notre pays par surprise, une éventuelle quatrième vague risque-t-elle de reproduire le même scénario, notamment hôpitaux débordés, manque d’oxygène et autres. L’Algérie est-elle donc prête à faire face à une nouvelle vague ?
Soulignant l’incertitude de l’évolution de l’épidémie, le Dr Lyes Akhamouk, membre du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie de coronavirus, n’exclut pas le retour en force des contaminations au coronavirus. « Certes, nous avons acquis de l’expérience en ce qui concerne la gestion des malades dans les établissements hospitaliers et même le personnel soignant a atteint une certaine maîtrise, mais nous ne savons pas à quoi s’attendre dans le cas d’une probable quatrième vague », dit-il.
Selon lui, les différentes vagues épidémiques de Covid-19 ne se ressemblent pas à l’exemple de la troisième vague où une demande extrêmement importante sur l’oxygène a été exprimée. « C’était nouveau », note-t-il, avant de préciser que l’Algérie a remédié à cette crise grâce à l’acquisition d’extracteurs et de générateurs d’oxygène.
« Un nouveau variant de ce virus risque de provoquer d’autres problèmes de santé, peut-être des thromboemboliques, et d’engendrer ainsi une pression sur d’autres produits, traitements et soins », fait-il remarquer.
Le spécialiste en maladies infectieuses évoque aussi la vaccination anti-Covid-19 qui « n’a pas atteint un seuil acceptable ». Pour lui, ce taux bas constitue un handicap pour le système de santé et son fonctionnement. « Les gens ne vont plus se faire vacciner en masse. Aujourd’hui, seuls près de six millions de personnes sont complètement vaccinées et environ 7 à 8 millions ont reçu une seule dose », déplore-t-il.
Le président du Conseil national de l’Ordre des médecins, Dr Mohamed Bekkat Berkani, estime, pour sa part, que personne n’est prêt pour faire face à une nouvelle vague épidémique, encore moins l’Algérie. « De l’aveu même du ministre de la Santé, nous sommes à moins de 20% de personnes vaccinées. Par conséquent, nous sommes aujourd’hui loin d’atteindre une sub-immunité collective surtout à l’approche de l’hiver, une période des plus fragiles pour la propagation des virus respiratoires », explique-t-il.
Selon lui, l’ampleur d’une quatrième vague dépendra du climat, du nombre de vaccinés et de la reprise des gestes barrières qui ont été carrément abandonnés ces derniers temps. «Il faut se préparer dès maintenant pour y faire face. J’espère que les autorités ont tiré des leçons du manque d’oxygène enregistré l’été dernier. Il faut adopter un plan Orsec et répartir les malades sur des lieux qui seront dédiés à la Covid-19, afin de ne pas paralyser les établissements hospitaliers comme il a été le cas auparavant », préconise-t-il.
Ry. N.
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