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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
De plus en plus inquiétant, le sous variant Delta plus, qui fait des ravages au Royaume-Uni suscite une inquiétude au niveau mondial. Pour sa part, le Maroc renforce la veille génomique, d’autant que le ministre de la Santé a fait savoir que le Royaume n’est pas à l’abri d’une nouvelle vague. Le Comité scientifique est déterminé à renfoncer la veille et demeure attentif à l’évolution de la nouvelle mutation. Said Moutaouakil, nous en parle. Détails.
Cette nouvelle mutation serait responsable de l’augmentation dans cas de contaminations au Royaume-Uni, dont le taux a atteint 6%, selon les dernières données. En plus de ça, la transmissibilité du nouveau variant serait plus forte que le variant Delta lui-même qui a été à l’origine de la récente vague qui a envahi le Maroc durant le mois d’août. Les estimations gravitent autour de 10% de contagiosité de plus que Delta. Le Royaume-Uni fait face à une nouvelle recrudescence du virus, en témoigne la hausse spectaculaire des cas positifs qui ont explosé ces derniers jours, passant d’une moyenne hebdomadaire de 34000 cas au début du mois d’octobre à 44500 cas le 25 octobre.
Ces chiffres inquiétants, qui augurent une potentielle vague mondiale qui n’épargnerait pas des pays comme le Maroc, semblent attirer l’attention du Comité scientifique. Contacté par nos soins, Said Mouataouakil, membre du Comité et Directeur de la Clinique Oum Al Banine à Casablanca nous a indiqué que le sous variant Delta+, plus connu scientifiquement sous : AY4.2, est apparu en Inde puis aux USA, le Royaume-Uni, la Hollande, l'Allemagne, la Suisse et d'autres.
Selon l’expert, la fréquence de transmission est importante sachant qu’il représente 8 à 10% des cas COVID-19 diagnostiqués. « Pour l'instant, des questions restent posées quant à sa vitesse de diffusion, sa contagiosité, sa létalité et son échappement vaccinal », a-t-il souligné, ajoutant qu’il est nécessaire de mettre ce sous-variant sous observation dans les séminaires qui viennent.
En effet, le Maroc a pris ses précautions quant à la possibilité d’une nouvelle vague ou d’une menace épidémique extérieure. Ceci préoccupe autant le gouvernement que le Comité scientifique. Khalid Ait Taleb a évoqué cela, lundi, lors de son passage au Parlement. Interpellé sur ce point, ce dernier a reconnu clairement que le Maroc n’est pas à l’abri d’une nouvelle vague, tout en rassurant que le sous-variant n’est pas été repéré au Royaume jusqu’à présent.
Pour rester vigilant, le Maroc active la veille génomique et notamment le séquençage génétique. Le ministre a rappelé que le séquençage est effectué par le Consortium National de Veille Génomique du SARS-CoV2 qui regroupe plusieurs laboratoires nationaux. En plus de la veille génomique, les autorités sanitaires ont opté pour une démarche préventive en instaurant le pass vaccinal. L’objectif est double : accélérer la vaccination et, par conséquent, l’atteinte de l’immunité collective, et prévenir l’apparition de foyers épidémiques dans les endroits communs.
Dans le contexte épidémiologique actuel et l'afflux important de patients présentant une atteinte respiratoire grave liée au SARS-CoV-2 (COVID-19), il est nécessaire de disposer d'outils de formation accélérée à la prise en charge de la défaillance respiratoire chez ces patients afin de rendre opérationnel un maximum de professionnels de santé.
C'est tout l'objet de ce cours qui se présente sous forme d'un « mini MOOC » qui nécessite 2 heures d'investissement au maximum. Plus d'informations
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