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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Face à la crise, des usines algériennes ont été mises à contribution pour fabriquer localement des équipements de protection et un formidable élan de solidarité s’est manifesté pour pallier aux insuffisances.
A l’heure où l’Organisation mondiale de la santé préconise aux populations de porter « obligatoirement » le masque pour se protéger du coronavirus, la disponibilité des moyens de protection se pose avec acuité en Algérie. Dès les premiers jours, les témoignages ont afflué sur des situations tendues, voire de pénurie, pour équiper les professionnels soignants de manière satisfaisante.
Dans les milieux hospitaliers, le personnel médical qui se trouve dans les consultations spécialisées Covid et dans les services d’isolement, a bénéficié de l’équipement nécessaire pour se protéger. « Pendant les gardes au pavillon des urgences, l’hôpital nous fournit tout l’équipement nécessaire », confie un médecin spécialiste, soulignant que beaucoup de médecins ont bénéficié de dons de citoyens. « L’on a même eu des masques en tissu confectionnés à la maison », sourit notre médecin.
Il est à signaler qu’en ce qui concerne le personnel médical (environ 400 000 au niveau national), il faut au moins trois masques chirurgicaux pour tenir une journée de travail. La tension concerne essentiellement les masques FFP2 et FFP3, qui sont distribués parcimonieusement aux personnels soignants.
Ces derniers se soufflent les adresses de quelques pharmacies qui les vendent sur présentation de carte professionnelle. « Même dans ces pharmacies, les masques sont rationnés, nous ne pouvons pas en acheter plus de cinq unités », nous précise-t-on. Si les masques chirurgicaux étaient disponibles les premiers jours, y compris – ô aberration – sur les marchés, la tension est telle aujourd’hui qu’il paraît impossible d’appliquer les recommandations de l’OMS.
Bien sûr, le président de la République a annoncé l’importation de 100 millions de masques de Chine, dont une partie a été réceptionnée avant-hier. Cette livraison de 8,5 millions de masques chirurgicaux, dont 100 000 FFP2, précise-t-on, répond à une commande passée par la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) début mars dernier, pour une enveloppe de 6 millions de dollars.
Dans son intervention télévisée, le président de la République avait reconnu des « dysfonctionnements dans la distribution » des équipements de protection destinés au personnel médical. « Le manque de bavettes ou gants ne signifie pas que l’Etat est en situation d’incapacité, l’absence d’équipements dans quelques wilayas peut être due à des dysfonctionnements dans la distribution », avait-il justifié.
Face à la crise, des usines algériennes ont été mises à contribution pour fabriquer localement des équipements de protection et un formidable élan de solidarité s’est manifesté pour pallier aux insuffisances.
Le groupe public textiles et cuirs, Getex SPA, s’est lancé dans la production de masques de protection à raison de 2 millions d’unités par mois et 100 000 unités par jour. Le ministère de l’Industrie et des Mines a fait savoir que le groupe, à travers sa filiale Mapap, produira, à terme, environ 5 millions d’unités de masques (selon la norme EN 14683:2005) ; cette quantité sera progressivement portée à 6 millions d’unités.
Les masques de protection produits par Getex seront destinés au corps médical, mais également au marché domestique. Partout, des ateliers de fabrication de masques de protection ont été lancés, à l’instar d’une initiative de bénévoles à la maison de jeunes Abdelhamid Anani de la ville d’El Eulma, à l’est de Sétif : des adhérents ont proposé la couture manuelle de bavettes de protection utilisées pour la prévention contre le coronavirus.
Le responsable de la structure a indiqué à l’APS que plus de 400 bavettes ont été confectionnées en une journée par ces bénévoles, précisant que le modèle a été élaboré de concert avec des professionnels (médecins, les ingénieurs et autres cadres) et que le tissu utilisé était conforme aux normes requises.
Malgré ces actes de bonne volonté, force est de reconnaître que si le virus poursuit son évolution, il n’y aura pas de masques pour tout le monde. L’OMS a indiqué, samedi dernier, qu’« il est établi que des personnes en période d’incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus, c’est-à-dire l’évacuent dans l’air et entretiennent la transmission de l’infection ». Parmi les raisons de l’évolution du discours sur les masques, l’émergence d’une hypothèse : le coronavirus pourrait se transmettre via l’air expiré, les « aérosols » dans le jargon scientifique.
Dans le contexte épidémiologique actuel et l'afflux important de patients présentant une atteinte respiratoire grave liée au SARS-CoV-2 (COVID-19), il est nécessaire de disposer d'outils de formation accélérée à la prise en charge de la défaillance respiratoire chez ces patients afin de rendre opérationnel un maximum de professionnels de santé.
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