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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Le docteur psychanalyste Jaouad Mabrouki expert en psychanalyse de la société marocaine, psychiatre, a dénoncé la mesure décidée par certains cabinets privés de médecine et de chirurgie dentaire, à savoir de « mettre la clé sous le paillasson le temps d'un cocooning ».
En effet, prétextant la crise sanitaire due au coronavirus (Covid-19) que traverse le Maroc en particulier et le monde en général, les intéressés ont informé parfois même par avis officiel ou via des documents (texto ou autres) de la fermeture « temporaire » de leurs cabinets, relève le psychiatre dans une vidéo.
Même des patients se sont plaints de ces fermetures, à l'instar de cette dame qui enceinte a vu son médecin traitante lui signifier que le cabinet de gynécologie qui la prenait en charge avait fermé la laissant seule avec son désarroi, relate Dr Mabrouki pour qui « ces agissements sont contraires aux principes humanitaires et vont à l'encontre du serment d'Hippocrate prêté par les médecins ».
Et le psychanalyste de s'interroger « où irait notre pays si tous les médecins privés, dentistes et pharmaciens fermaient leurs portes, où iront les malades. Il ne restera alors à ces derniers que la seule option des établissements hospitaliers publiques. Or, en ces temps de crise, ces derniers fonctionnant 24 heures/24, sont saturés et les soignants débordés ».
Aussi recommande-t-il aux intéressés qui ont déserté leurs engagements médicaux de reprendre leur travail en ouvrant leurs cabinets, de vite reprendre la main et d'adopter une attitude plus responsable pour ne pas laisser leurs patients seuls avec eux-mêmes avec comme dernier recours celui d'encombrer les hôpitaux qui en ces heures difficiles ont d'autres urgences à traiter.
« L'heure est la solidarité est à l'union par ces temps ou chacun de nous doit être citoyen à part entière », conclut-il.
L'une des catégories ciblées par Dr Mabrouki, sont les dentistes du privé. Ces derniers ont, en effet, appelé à la fermeture des cabinets dentaires, tout en continuant à prendre en charge les urgences.
Dans un communiqué rendu public, la Fédération Nationale des Syndicats des Médecins Dentistes du Secteur Libéral (FNSMD), a en effet, invité tous les médecins dentistes du secteur libéral « à suspendre leur activité professionnelle, et la restreindre uniquement aux urgences , jusqu'à nouvel ordre, conformément aux dispositions préventives visant à réduire la contagiosité et la propagation du virus, sachant que les actes de soins bucco-dentaires provoquent un aérosol salivaire extra oral occasionnant un grand danger de transmission du virus et de contamination des citoyens au sein des structures de médecine dentaire ».
Pour les membres de la FNSMD, il ne s'agit nullement d'une désaffection, mais d'une mesure préventive qui s'inscrit en droite ligne des consignes édictées par les autorités publiques pour juguler la propagation de l'épidémie.
Dans le même ordre d'idée, Dr Brahim Karad, membre du conseil fédéral de la FNSMD, explique que cette décision « dure, mais sage » était nécessaire au vu de la situation actuelle.
Il a, par ailleurs, fait savoir que les dentistes se tiennent à la disposition des autorités et sont prêts à prêter main forte à leurs confrères médecins.
« Nous rappelons que les urgences seront toujours prises en charge, mais nous rappelons aussi que nous sommes prêts à donner un coup de main, prêts à travailler dans les hôpitaux. Nous sommes assez formés pour venir en aide à la population », a-il fait valoir au micro d'Hespress FR.
« Les médecins dentistes sont armés et assez formés pour répondre à l'appel de la patrie aux côtés de leurs confrères médecins de la santé publique, toutes spécialités confondues. Nous sommes prêts s'il le faut à nous déplacer dans les maisons, apporter du secours, ou encore distribuer des denrées alimentaires, car nous sommes, avant et après tout, des médecins, et nous saurons comment il faut s'y prendre sur le plan des préventions et des interventions sécurisées », a souligné notre interlocuteur. « C'est une épreuve nationale, nous sommes tous concernés», a encore assuré Dr Karad.
Dans le contexte épidémiologique actuel et l'afflux important de patients présentant une atteinte respiratoire grave liée au SARS-CoV-2 (COVID-19), il est nécessaire de disposer d'outils de formation accélérée à la prise en charge de la défaillance respiratoire chez ces patients afin de rendre opérationnel un maximum de professionnels de santé.
C'est tout l'objet de ce cours qui se présente sous forme d'un « mini MOOC » qui nécessite 2 heures d'investissement au maximum. Plus d'informations
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