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Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l'OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales.
Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l'homme et chez l'animal. On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
Le virus de la COVID-19 peut se transmettre sous les climats chauds et humides
D'après les données dont on dispose jusqu'à présent, le virus de la COVID-19 peut se transmettre dans TOUTES LES RÉGIONS, y compris les zones chaudes et humides. Indépendamment du climat, prenez des mesures de protection si vous vivez ou si vous vous rendez dans une zone où il y a des cas de COVID-19. Le meilleur moyen de se protéger contre l'infection est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s'y trouver et évite qu'on ne soit contaminé en se touchant les yeux, le nez ou la bouche.
Il faut reconnaître qu'on s'approche de l'alerte 2, soit un nombre de malades oscillant entre 50 et 200 cas. Actuellement, nous en sommes à une quarantaine. Le confinement de notre wilaya risque ainsi d'avoir lieu dans les tout prochains jours», déclare un médecin spécialiste au Chu Frantz Fanon. Une chose est sûre, à Blida, la panique est toujours là, d'autant qu'un nouveau cas a été enregistré à El Affroun. Il s'agit d'une dame, la cinquantaine, contaminée par une proche venue d'Espagne.
Et dire que les assurances des officiels se heurtent à une réalité plus qu'amère. Samedi, le ministre de l'Intérieur était de passage à Blida pour inaugurer un pavillon de confinement des malades atteints de coronavirus (ou suspectés en attendant les résultats des tests). Il avait d'ailleurs rassuré que tous les moyens sont mis à la disposition des malades atteints du Covid-19 et de ceux effectuant le test.
Le même discours a été repris hier, lors de son passage à l'émission «L'Invité de la rédaction» de la Radio algérienne. Il avait déclaré que tout le matériel nécessaire et les kits de prélèvement étaient disponibles. Paradoxalement, et au moment où son intervention passait sur les ondes, l'hôpital de Boufarik connaissait une grande affluence de citoyens venus effectuer le test après avoir été en contact avec des malades ou présentant des symptômes inquiétants. C'était encore une fois la pagaille, qui n'est pas sans conséquences malheureusement sur la propagation du virus du moment où tout le monde se bouscule dans les couloirs. Face à la pression, des citoyens ont été appelés à revenir ultérieurement faute de kits de prélèvement (sanguin et nasal).
Des médecins et paramédicaux présentaient des signes de burn-out car faisant face à une charge énorme. Bref, il était impossible de satisfaire toute la demande de citoyens venant s'enquérir de leur état de santé. «Je souffre d'une forte fièvre depuis déjà une semaine. En me présentant à l'hôpital pour le test, on m'a fait comprendre que la journée de ce dimanche était réservée pour les personnes inscrites jeudi dernier. J'ai supplié le personnel médical et paramédical pour me prendre en charge, en vain. Ils étaient dépassés», témoigne-t-il.
Craignant pour la santé de son père, son fils a décidé de le transférer en France pour une prise en charge en urgence. «Nous avons une résidence à Paris. La décision a été prise par la famille de l'évacuer, car il s'affaiblit de jour en jour et nous craignons qu'il soit contaminé par le virus et d'éventuelles complications. Je dois juste voir Air Algérie s'il y a un vol dans les meilleurs délais.»
Pour les tests, Blida dépend toujours de l'Institut Pasteur. L'absence d'un service de microbiologie doté de moyens nécessaires à cette spécialité est malheureusement derrière cette dépendance. «Il faut reconnaître que l'Institut Pasteur est sous pression. La création d'un service de microbiologie au Chu Frantz Fanon diminuerait cette pression et rendra le temps des résultats très court. Actuellement, les personnes subissant un test doivent attendre au minimum 24 heures», insiste une source médicale.
Des initiatives citoyennes appellent les autorités concernées à transformer l'hôtel Palace de Blida, un grand établissement fermé depuis quelques années, en un lieu de confinement pour minimiser la pression sur les hôpitaux à court de places en cas d'augmentation de cas contacts.
Dans le contexte épidémiologique actuel et l'afflux important de patients présentant une atteinte respiratoire grave liée au SARS-CoV-2 (COVID-19), il est nécessaire de disposer d'outils de formation accélérée à la prise en charge de la défaillance respiratoire chez ces patients afin de rendre opérationnel un maximum de professionnels de santé.
C'est tout l'objet de ce cours qui se présente sous forme d'un « mini MOOC » qui nécessite 2 heures d'investissement au maximum. Plus d'informations
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